Le groupe Siemens fait fi du chantage du Polisario

Le groupe international Siemens compte bien continuer à investir dans les provinces sud du Maroc, faisant fi des tentatives du Polisario et de ses lobbyistes notamment européens de le déloger du Sahara marocain.

Le Polisario et ses parrains algériens qui sont en perte de vitesse sur l’échiquier diplomatique tant aux Nations Unies, en Afrique ou en Europe, recourent ces derniers temps, au chantage et à la dénonciation de l’exploitation des ressources naturelles au Sahara Occidental par des firmes internationales.

C’est donc un nouveau camouflet que le groupe allemand Siemens vient d’infliger aux séparatistes du Polisario et à leurs sympathisants, en annonçant sa détermination à investir dans les provinces sahariennes du Royaume.

Lors de son dernier conseil d’administration, le Groupe Siemens, spécialisé dans les hautes technologies et présent dans les secteurs de l’industrie, de l’énergie et de la santé, a assuré que «les investissements dans le Sahara marocain étaient conformes à la réglementation internationale» ajoutant  que «la politique d’investissement du Groupe au Sahara sera maintenue et poursuivie».

Pour information, le groupe international Siemens participe à presque tous les projets énergétiques initiés dans la zone sud du Royaume.

A travers sa décision, le groupe Siemens aura asséné en même temps, un coup de massue aux multiples campagnes médiatiques et diplomatiques que le Front Polisario mène en Union européenne avec le concours et le soutien de nombreux lobbyistes européens gracieusement arrosés par les pétrodollars algériens.

D’autant plus que le directeur exécutif de Siemens a assuré que son groupe  est bien déterminé à poursuivre sa politique d’investissement au Sahara marocain, faisant fi de ces campagnes orchestrées par certaines organisations hostiles au Maroc et à son intégrité territoriale.

Après avoir perdu de nombreuses batailles sur le plan diplomatique et dans le domaine des droits de l’homme, la direction du Polisario serait en train de tirer à blanc, selon des observateurs occidentaux, contre les sociétés internationales qui opèrent paisiblement et légalement au Sahara ou s’apprêtent à y investir.

 

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