Le Maroc a fait de 2016 l’année de la « fermeté » dans le dossier du Sahara

Le Maroc a réussi à faire de 2016, l’année de la « fermeté » dans la préservation de son intégrité territoriale, puisqu’il a pu faire face avec rigueur aux «déclarations fallacieuses», aux «agissements irresponsables» et aux «dérapages périlleux» de ses adversaires ayant entaché la gestion du dossier du Sahara marocain, a déclaré lundi à l’hémicycle, le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita.

Nasser Bourita qui défendait le projet de budget 2017 de son département devant la Commission des affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des marocains résidant à l’étranger à la Chambre des représentants, a en outre exprimé la volonté du Maroc de poursuivre sa coopération avec le secrétaire général de l’ONU pour trouver «une solution politique sur la base de l’initiative marocaine d’autonomie dans les provinces du Sud» et ce, a-t-il dit, «dans le cadre du respect total de la souveraineté marocaine et de son intégrité territoriale».
Le chef de la diplomatie marocaine a en outre, souligné que l’action de son département vise, conformément aux Hautes instructions Royales, à «mettre en échec toutes les tentatives des ennemis de l’intégrité territoriale cherchant à impliquer une quelconque organisation régionale dans la gestion du dossier du Sahara marocain et à œuvrer pour que ce dossier soit du ressort exclusif de l’ONU».
Le ministre des A.E a fait également, état de la disposition de son département à engager des concertations périodiques et régulières avec les représentants des partis politiques dans les deux chambres du parlement, pour coordonner les positions et examiner les meilleurs moyens à même de contrecarrer les manœuvres des adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume.
Nasser Bourita a par ailleurs, affirmé que le retour du Maroc à l’Union Africaine (UA) constitue « un succès fulgurant » réalisé par la diplomatie marocaine, à l’initiative du Roi Mohammed VI,  précisant que le Royaume accorde par ailleurs, une «importance stratégique» à sa coopération régionale avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Il a rappelé à ce titre, la demande d’adhésion à cette organisation ouest-africaine, formulée par le gouvernement marocain en février dernier.

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